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Le FIFO 2019 s’est achevé le 10 février dernier après une semaine de rencontres, d'échanges et de projections des films documentaires océaniens présentés cette année. La prochaine édition du festival – la 17e déjà ! – se tiendra du 1er au 09 février 2020 à la...

Le FIFO est terminé. Vendredi 8 février s’est tenue la soirée de remise des prix de cette 16e édition. Le documentaire Anote’s Arck a été primé Grand Prix du FIFO France Télévisions. Patutiki,  l’art du tatouage des îles Marquises, a remporté le prix du public ; trois prix spéciaux du jury ont été décernés. Retour sur le palmarès de cette édition exceptionnelle.

Après la cérémonie de remise des prix qui a officiellement clôturé la semaine de compétition du 16e FIFO, les films primés ainsi que les coups de cœur du FIFO sont projetés durant tout le week end dans les théâtres de la Maison de la Culture. Retrouvez...

A l’occasion de la Cérémonie de remise des prix qui a eu lieu ce vendredi 08 février 2019 dans le Grand Théâtre de la Maison de la Culture, le jury international du 16ème FIFO présidé par M. Carl Aderhold a attribué les prix suivants : Le GRAND...

Il n’y a pas de réunion équivalente dans toute la région : chaque année, lors du Fifo, le colloque des télévisions océaniennes permet aux médias du Pacifique de se rassembler, d’apprendre à se connaître, de partager difficultés et idées novatrices. Ce 13e colloque invite à l’optimisme, le numérique facilite le partage des contenus et les relations entre les différents partenaires.

Neuf minutes pour séduire : c’est le principe du pitch-dating, qui a eu lieu jeudi après-midi, au Fifo. Il s’agit d’une rencontre entre des novices de l’audiovisuel, qui ont un projet de documentaire, et des producteurs locaux toujours en quête de sujets à développer. L’exercice se révèle aussi stimulant pour les pitcheurs que pour les pitchés.

Dans son documentaire, Des paroles et des écrits sélectionné en hors compétition de ce FIFO 2019, le réalisateur Denis Pinson s’est intéressé à l’importance des langues en Océanie. De Tahiti aux Tuamotu, en passant par les Marquises et Lifou, en Nouvelle-Calédonie, le réalisateur nous fait voyager au cœur des peuples de la région à travers la langue de chacun. Une histoire de patrimoine et d’identité forte qu’il ne faut pas perdre.

Les lycéens inscrits en filière audio-visuelle ont pu participer mercredi à un marathon d’écriture, avec l’appui de la scénariste Sydélia Guirao. Le pitch ? Vous devez écrire le scénario d’un court-métrage de 3 minutes sur le thème de la transmission de la culture polynésienne. Prenez un personnage...

Ils sont à l’origine du FIFO, les pères fondateurs de cet événement désormais incontournable dans le paysage océanien. Hier acteurs de la manifestation, aujourd’hui, les deux hommes confient les rênes aux plus jeunes. Pour le FIFO, ils ont bien voulu se confier sur ces seize années de festival et donner leur vision de l’avenir… Rencontre.

Sa voix a enchanté des millions de gens à travers le monde. Et pourtant, Geoffrey Gurrumul Yunupingu n’avait rien d’une star. Né aveugle, très timide, peu bavard, le chanteur et musicien aborigène s’est produit sur les scènes du monde entier, grâce notamment au soutien apporté par son producteur, Michael Hohnen. Leur relation est un élément central du documentaire présenté en compétition officielle au Fifo, intitulé sobrement Gurrumul. On y voit aussi les difficultés de l’artiste à trouver un équilibre entre son mode de vie traditionnel, ses responsabilités au sein de sa communauté, et sa carrière internationale. Rencontre avec le réalisateur Paul Damien Williams.

Un nouvel atelier est proposé cette année au Fifo : l’animation en trois dimensions. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne suffit que d’un ordinateur, voire d’une tablette, d’un logiciel gratuit et d’un peu d’imagination pour créer son propre film en images de synthèse. Avec le guide Toarii Pouira, c’est encore plus simple de se lancer !

C’est une thématique qui revient souvent au Fifo : la question du genre. La personnalité, les combats, les rêves, les douleurs des personnes transgenres transparaissent à travers ces films, qui touchent le public. Les documentaires sélectionnés sont ainsi régulièrement récompensés par le jury ou plébiscités par le public. Pourquoi autant d’intérêt pour cette thématique ? C’est la question qui était au cœur d’une conférence sur les documentaires et le genre en Océanie, ce mercredi matin, au Fifo. Rencontre avec l’une des intervenantes, Eliane Koller, réalisatrice du film Les étoiles me suffisent, présenté hors compétition.

Comme chaque année, le FIFO organise des rencontres intitulées Inside the doc. Un moment d’échange entre les réalisateurs, les producteurs et le public qui se déroule sur le paepae a Hiro. Ce mercredi 6 février, Eliane Koller, réalisatrice, et Vainoa, personnage du film, sont venues discuter de leur documentaire Les étoiles me suffisent, projeté hors compétition lors de cette 16e édition.

C’est le cheminement d’un homme qu’il nous est permis de comprendre dans le film Au nom du père, du fils et des esprits, en compétition officielle au Fifo. Suivant son fils, Emmanuel Tjibaou, on découvre les différentes facettes de cet homme politique qui a marqué l’histoire de la Nouvelle-Calédonie, mais dont le parcours reste méconnu. Le film s’inscrit aussi pleinement dans le présent en soulevant des interrogations majeures au moment où le peuple calédonien est appelé à décider de son avenir.

Le coup d’envoi du 16e festival international du film documentaire océanien a été donné ce mardi matin, sur le paepae a Hiro de la Maison de la culture. Le Fifo est le deuxième plus grand événement culturel de l’année en Polynésie française, comme l’a souligné le vice-président, Teva Rohfritsch, et son rayonnement dépasse les frontières du fenua en permettant, selon les termes employés par Wallès Kotra, cofondateur de la manifestation, « la visibilité de ce continent invisible ».