Les écrans polynésiens

Cette programmation regroupe une partie des films locaux présentés au comité de présélection, mais qui n’ont pas été retenus en sélection officielle. Depuis deux ans, des courts métrages locaux sont également proposés, et la programmation propose donc un aperçu de la création audiovisuelle polynésienne.
De la création artistique à la quête identitaire ou linguistique, les problématiques de la Polynésie d’aujourd’hui y sont abordées, avec gravité ou légèreté.

Mardi 7 fev

19 00

12

Rencontre avec le pakalolo, Benjamin Vitrol Vautier

court

19 15

40

China Gotz, Odile Dufant

doc

20 00

10

To’u fenua, Are Raimbault

court

20 15

15

Welcome to fenua, Julie Masson

court

20 30

12

Very bad bac, Terminale Lyçée Paul Gauguin

court

21 00

52

Polynésie, où allons nous? , Simone Forges Davanzati

doc

22 00

FIN

merc 8 fev

19.00

26

Polynésie, les couleurs de la lumière, Aly Yeganeh

doc

19 30

52

Pain ou coco, Gwendoline Malogne-Fer et Yannick Fer

doc

20 30

52

Mon île Marquises, Teaki Dupont-Teikivaeoho

doc

21 30

32

Te iho, te iho, te iho e, Nohaura Rurua

doc

22 02

FIN

jeudi 9 fev

19.00

12

To’u fenua, Are Raimbault

court

19 15

52

Tahiti Nui Freedom, Thomas Cabrol

doc

20 15

12

Welcome to fenua, Julie Masson

court

20 30

52

Mon île Marquises, Teaki Dupont-Teikivaeoho

doc

21 30

32

Te iho, te iho, te iho e, Nohaura Rurua

doc

22 00

FIN

sam 10 fev

14h

12

Rencontre avec le pakalolo, Benjamin Vitrol Vautier

court

14 h15

52

Tahiti Nui Freedom, Thomas Cabrol

doc

15h15

12

Very bad bac, Terminale lyçée Paul Gauguin

court

15h30

26

Polynésie, la couleur de la lumière, Aly Yeganeh

doc

16 00

52

China Gotz, Odile Dufant

doc

17 00

52

Pain ou coco, Gwendoline Malogne-Fer et Yannick Fer

doc

18 00

52

Polynésie , où allons nous? , Simone Forges Davanzati

doc

19 00

FIN

Résumé des projections.

Rencontre avec le Pakalolo,
Court métrage (film de prévention)

Rencontre avec le Pakalolo: la prise de conscience d’un consommateur de Pakalolo, père de famille, qui part progressivement à la dérive.

To’u Fenua,
Court métrage

Une approche poétique, un brin nostalgique, du rapport à la nature en Polynésie.

Welcome To Fenua,
Court métrage

Portrait de la Polynésie, à travers l’univers du jeu…

Very Bad Bac
Court métrage

Une journée de terminale au lyçée Paul Gauguin….

China Gotz
Documentaire

Philippe Donaghy dit de lui qu’il est un : artiste multi-art et autodidacte.  Peintre, illustrateur, dessinateur de bande dessinée, sculpteur, il vit en Polynésie française depuis plus de vingt ans. Pour la deuxième année consécutive, il a été sélectionné parmi des sculpteurs du monde entier et invité au 11e symposium international de sculpture de Changchun,en Chine. Fort de son expérience et enthousiaste, il a décidé de faire un film de  cette nouvelle aventure. A l’aide d’une petite camera numérique, Philippe a filmé de l’intérieur ce grand événement artistique. Dans le hangar géant, au milieu des trente autres sculpteurs , il nous montre l’élaboration de son oeuvre mais aussi toute la vie autour : les «petites mains» qui vivent sur place, les parcs où s’entraînent les adeptes de Tai Chi Chuan, la rue, l’ultra-moderne architecture, la ville tentaculaire et les petits métiers, la chine d’aujourd’hui. Philippe a tourné des heures d’images pendant 2 mois dans une autonomie totale. Le premier travail de la réalisatrice, Odile Dufant a été de choisir, parmi 50 heures de rushs, les meilleures séquences.  Après 2 mois de tournage, 2 mois de montage et 100 % d’auto-production – le film a été auto-financé entièrement, sans aucune aide extérieure « ChinaGotz » a vu le jour. Un film 100% «home made», entièrement « fait à la maison ».  Le résultat est vivant et rythmé, comme la vie de Gotz en Chine : avec des moments intenses, appliqués ou drôles et des périodes stressantes suivies de calme, de découvertes et de contemplations… C’est le regard du plasticien sur la Chine et le travail des sculpteurs, un regard toujours curieux, souvent drôle et tendre, qu’il nous livre dans ce documentaire de quarante minutes.

Polynésie, les couleurs de la lumière
Documentaire

Surprise par cette lumière si intense, cette lumière qui vient de l’océan qui nous pousse vers la méditation, des formes sculptées par cette lumière si violente et pourtant si douce, émerveillée par cette nature si majestueuse, si mystérieuse et pourtant si accessible, impressionnée par ces femmes et ces hommes Polynésiens et leurs comportements si naturels……….. »  dit Maîté Bouchard peintre et céramiste qui a fait le choix de vivre en Polynésie depuis presque trente ans.
Ce film est un voyage mystique, comme le sont les tableaux de Maîté Bouchard, c’est une tentative pour mettre en évidence le rapport de ce peintre résolument   » abstraite  » et sa passion pour la Polynésie, pour sa nature, ses habitants et justement pour  » la couleur de sa lumière  » .

Te iho, te iho, te iho e
documentaire

‎- Te iho, te iho, te iho e: Le Puna Reo cherche un moyen pour faire face à l’échec scolaire. Ce moyen est la culture et ainsi proposer une éducation scolaire en immersion linguistique comme les écoles kohanga reo en Nouvelle-Zélande. Ce documentaire dresse le bilan du voyage du Puna Reo en Nouvelle-Zélande en avril 2011

Mon îles Marquises
documentaire

Mon îles Marquises: Teaki Dupont-Teikivaeoho retrace la lignée de sa famille marquisienne du Chef Pakoko, dont les objets sont exposés au Musée du Quai Branly à aujourd’hui. Le récit entrelace image super 8 et actuelles, prétexte à réflexions sur l’enfance, l’amour, l’alliance parfois difficile, souvent naturelle, de deux cultures aux antipodes: marquisienne et française. Le tableau testamentaire de Paul Gauguin « D’où venons-nous, que sommes-nous, où allons-nous? » guide la narration. 3 personnages incarnent les 3 époques de cette famille: Pakoko, le chef fusillé par le Capitaine Amalric, représentant du monde maori d’antan, Repoï, le grand-père converti au catholicisme, qui exerce les métiers de pêcheur, agriculteur, menuisier, vit de troc et de solidarité, le père, Alain, jeune charentais épris de la beauté de Teupooteii, qu’il épouse et qui quittera pour lui son île, sans jamais l’oublier. les témoins Monseigneur Hervé Le Cléach, Teupooteii Teikivaeoho, Yvonne Katupa, disent l’histoire de cette famille comme un miroir de la grande histoire franco-polynésienne.

Pain ou Coco,
Documentaire

En 1999, la paroisse protestante de Papetoai, à Moorea (Polynésie française), se divise. Au cœur du conflit, la tahitianisation de la sainte-cène, le pain et le vin étant remplacés par la chair et l’eau de coco. Onze ans après, le film documentaire “Pain ou coco, Moorea et les deux traditions” revient sur la vie quotidienne, les réflexions et les interrogations des membres des paroisses protestantes de Papetoai et du village voisin de Haapiti. Tous cherchent, chacun à leur manière, à concilier la culture polynésienne et l’héritage chrétien issu des missions du 19ème siècle. Prenant appui sur des recherches sociologiques menées en Polynésie française depuis 1995, le film montre, en donnant la parole aux habitants de Moorea, comment les identités se construisent et évoluent au croisement de l’histoire, de la mémoire culturelle et de l’économie touristique.